Joseph Cazaux, Accidents consécutifs aux opérations
“ Ne lui est-il pas souvent impossible de satisfaire aux exigences les plus rigoureuses de l’hygiène ? Il sait très bien que l’état de l’atmosphère exerce, sur les animaux opérés, une influence qu’il n’est pas possible de nier, et qui peut avoir des conséquences assez graves sur le résultat de l’opération ; mais lui est-il donné de prévoir ces brusques changements de température qui, survenant quatre, cinq, six jours après que l’animal a été opéré, alors même qu’il est en pleine voie de guérison, apportent souvent les complications les plus fâcheuses ? ”
