Résumé

Joseph Cazaux Accidents consécutifs aux opérations

Ne lui est-il pas souvent impossible de satisfaire aux exigences les plus rigoureuses de l’hygiène ? Il sait très bien que l’état de l’atmosphère exerce, sur les animaux opérés, une influence qu’il n’est pas possible de nier, et qui peut avoir des conséquences assez graves sur le résultat de l’opération ; mais lui est-il donné de prévoir ces brusques changements de température qui, survenant quatre, cinq, six jours après que l’animal a été opéré, alors même qu’il est en pleine voie de guérison, apportent souvent les complications les plus fâcheuses ?
Source : Wikisource

Joseph Cazaux Accidents consécutifs aux opérations

Quelquefois l’infection purulente s’annonce de prime abord par un appareil formidable de troubles généraux ; mais plus souvent elle ne donne lieu d’abord qu’à des désordres fonctionnels assez modérés, tels que du malaise, de la faiblesse, des horripilations vagues, des sueurs intempestives, quelques légers accès de fièvre, et ce n’est qu’au bout de deux ou trois jours que les symptômes acquièrent une intensité proportionnelle à la gravité de la maladie.
Source : Wikisource

Joseph Cazaux Accidents consécutifs aux opérations

La gangrène ne peut être en elle-même l’objet d’un traitement curatif quelconque, les parties mortes ne pouvant revenir à la vie. On ne peut donc faire usage, à son égard, que d’un traitement préservatif, ayant pour objet, soit d’en prévenir le développement, soit d’arrêter ses progrès et de combattre les divers phénomènes qui l’accompagnent, soit d’aider à la séparation des parties mortifiées.
Source : Wikisource

Chaque jour avec Kwize, l'actualité mise en perspective par la littérature