J.-L. Cros, Des greffes épidermiques
“ Une greffe peut-elle réussir dans n’importe quelle plaie ? à n’importe qu’elle période d’évolution de cette plaie ? On a répété à satiété que la greffe n’offrait de réels avantages que dans les plaies de mauvaise nature, à cicatrisation lente, recouvertes de bourgeons mollasses, en un mot, dans les plaies ou aucun moyen thérapeutique ne pouvait provoquer la formation de la cicatrice. Et bien, dans ce cas, la greffe ne peut réussir. Il faut au moins que la plaie présente quelques bourgeons de bonne nature pour qu’il soit permis de compter sur le succès, et encore ce succès sera-t-il douteux. ”
