Félix Bonnaud, Des Sutures dans le cas de plaies de l'oeil (1893)
“ D'une manière générale, nous pouvons dire : il faut suturer le plus tôt possible. Pour ce qui est, par exemple, des plaies à lambeau de la conjonctive, il est évident que le plus tôt sera le meilleur; on préviendra ainsi la gangrène du lambeau et une suppuration possible; on sauvera l'œil blessé. Même règle s'il s'agit d'une lésion de li sclérotique. En présence d'une plaie pénétrante de cette membrane, il faut, par la suture, favoriser la reproduction de l'humeur vitrée ; on préviendra ainsi l'aplatissement du globe oculaire, et ce qui est mieux encore, l'atrophie de l'œil. ”
