Résumé

Marcel Poujol Traitement des staphylomes iriens et ciliaires par l'excision (1913)

Elle est bien plus simple que celle du staphylôme ifien. Après un traumatisme de la sclé-rotique ayant déterminé une plaie perforante, il se forme une cicatrice peu résistante. La pression intra-oculaire normale suffit à vaincre peu à peu ce point faible qui se distend ; à travers la sclérotique ectasiée, on aperçoit le corps ciliaire bleu foncé.
Source : Gallica

Marcel Poujol Traitement des staphylomes iriens et ciliaires par l'excision (1913)

La pupille a a peu près entièrement disparu, englobëe dans sa presque totalité par la base de la tumeur. C’est dire qu’aucun des moyens d’exploration des milieux de Toeil, éclairage oblique, ophtalmoscope, ne permet d’apercevoir le moindre détail en arrière' de là cornée. Tels sont les gros staphylômes iriens.
Lestout petits peuvent donner une symptomatologie moins farouche : implantés tout à fait à la périphérie de la côrnée et sur une faible étendue, enbas également, ils pointent entre les paupières.
Source : Gallica

Marcel Poujol Traitement des staphylomes iriens et ciliaires par l'excision (1913)

Nous pensons avec le Professeur Rollet que les deux premières méthodes sont beaucoup trop mutilantes pour le staphylôme irien, qui nous intéresse, que les autres sont desprocédés incomplets ou palliatifs. Un traitement vraim'ent eftîcace, mais conservateur, doit chercher à remplir le double but suivant : supprimer le staphylôme qui, par son volume, entraîne des accidents mécaniques, ou expose à des complications infectieuses ou autres ; d’autre part, conserver dans roeil tous les tissus sains, portions de cornée et d’iris en état d’intégrité.
Source : Gallica

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