Résumé

Pierre Gorse Leucomes adhérents, conséquences et traitement (1895)

Lorsque le malade souffrira de son oeil, qu’il se produira du coté de celui-ci des poussées inflammatoires et que la vision sera nulle, il n’y aura qu’une opération logique, c’est l’énucléation ; elle débarrasse à tout jamais le malade des souffrances parfois terribles que son oeil lui cause, et si l’autre oeil est sain, elle le met à l’abri des accidents sympathiques que l’on peut voir survenir d’un jour à l’autre.
Source : Gallica

Pierre Gorse Leucomes adhérents, conséquences et traitement (1895)

La plus fréquente des complications proprement dites, est sans nul doute, l’ulcération de la surface cicatricielle. A la moindre poussée inflammatoire dont l’oeil est le siège soit dans les conjonctives, soit dans toute autre membrane, presque toujours le leucome s’ulcère. En effet, le tissu cicatriciel qui a remplacé les parties de cornée détruites est plus ou moins compact et résistant. Il comprime par suite les parties cornéennes voisines et gêne leur nutrition. En outre la portion d’iris comprise dans la cicatrice est surtout aussi une cause permanente d’irritation.
Source : Gallica

Pierre Gorse Leucomes adhérents, conséquences et traitement (1895)

Nous avons déjà dit que les leucomes adhérents sont d’une extrême gravité à cause des complications qu’ils peuvent entraîner; sans doute, tous ne se compliquent pas d’accidents graves d’une façon absolue, mais tous ces leucomes amènent de temps en temps quelque manifestation plus ou moins bénigne, de sorte que les gens qui les portent ne sont jamais bien rassurés sur l’existence de leur oeil.
Source : Gallica

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