Résumé

Henri Longuet Contribution à l'étude du kératoglobe (1910)

La base de la cornée n’est pas élargie. Elle est parfaitement régulière. Les images réfléchies sur la cornée, paraissent plus petites que normalement et ne sont pas déformées, quelle que soit la position que l’on fasse prendre à roeil. La surface cornéenne a donc conservé sa régularité sauf un très léger astigmatisme signalé plus loin, et tout son poli. La transparence est parfaite. Malgré un examen minutieux, il est impossible de décelerla moindre opacité, qui témoigne d’une inflammation ancienne de la cornée. Astigmatisme cornéen, mesuré au Javal et Schjôtz = ld, 5 conforme à la règle.
Source : Gallica

Henri Longuet Contribution à l'étude du kératoglobe (1910)

L’ectasie de la scléroti-que n’était pas poussée au point où nous le trouvons dans l’hydrophtalmie nettement accusée ; la membrane avait toujours sa teinte blanche, et ’non la teinte bleuàtre des staphylômes scléraux, mais il n’en est pas moins vrai qu’elie était déjà distendue. Nous n’en voulons pour preuve que le tremblement de l’iris, qui ne manque jamais dans des cas de ce genre : sous l’influence de la distension de la sclérotique, les fibres de la zônule de Zinn cèdent en partie.
Source : Gallica

Henri Longuet Contribution à l'étude du kératoglobe (1910)

La gouttière qui sépare la cornée de la sclérotique est encore très marquée.
L’iris est engagé dans la cicatrice cornéenne. II est tendu et ne ballotte pas. La pupille est déjetée en bas et en dehors par les synéchies antérieures et est oblitérée par des exsudats. En haut iridectomie.
La sclérotique est parfaitement blanche, nullement ectasiée. Les milieux, le fond de l’oeil sont inéclairables. Motricité normale. Tension très diminuée.
Source : Gallica

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