Résumé

Gustave Sous Anatomie de la cornée : étymologie… (1875)

Si l'influence de l'atmosphère s'exerçait d'une façon incessante sur le globe oculaire, l'œil serait le plus imparfait de nos organes, les illusions d'optique seraient permanentes et varieraient à chaque instant. Notre œil serait comme une lunette dont le tirage serait sans cesse en mouvement. L'humeur aqueuse s'élimine bien au travers de la cornée, mais de cette élimination physiologique, il ne résulte pas nécessairement que la cornée doive s'affaisser
Source : Gallica

Gustave Sous Anatomie de la cornée : étymologie… (1875)

Pour ce dernier, les mots cornée et sclérotique étaient synonymes. « La sclérotique ou cornée, dit-il, c'est la plus externe, la plus épaisse et la plus forte de toutes les membranes ou tuniques du globe de l'œil. Elle renferme toutes les autres parties dont ce globe est composé. » (III. 493, Paris, 1766.) Au seizième siècle, Fallope émit l'opinion que la cornée et la sclérotique formaient deux membranes distinctes.
Source : Gallica

Gustave Sous Anatomie de la cornée : étymologie… (1875)

Cependant, pour M. Sappey, « cette membrane ne saurait être considérée avec Herschel et M. Chossat, comme segment d'ellipsoïde pris sur le grand axe, car un segment de cette nature ne peut être concave et circulaire sur une de ses faces qu'à une seule condition: c'est que la face concave sera plus petite que la face opposée. Or, telle n'est pas la disposition que nous présente la cornée; ici la face convexe est au contraire la plus petite, et la face concave la plus grande. »
Source : Gallica

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