Résumé

Marius Hans Erik Tscherning Hermann v. Helmholtz et la théorie de l'accommodation… (1909)

Helmholtz cette forme sous laquelle nous connaissons tous le cristallin, n'est pas sa vraie forme, celle qu'il prendrait abandonné à lui-même. Le cristallin serait d'après lui plus épais et les surfaces seraient plus convexes, toutes les deux, mais surtout la surface antérieure, de sorte que les deux surfaces auraient presque la même courbure.
Le cristallin ne présenterait jamais sa vraie forme
au moins dans des conditions naturelles.
Source : Gallica

Marius Hans Erik Tscherning Hermann v. Helmholtz et la théorie de l'accommodation… (1909)

Or, M. Schôn suppose que le corps ciliaire et la partie antérieure de la choroïde se séparent de la sclérotique pendant l'accommodation, de manière à laisser entre elles un petit espace rempli de liquide. On n'aurait ainsi pas de difficulté à se figurer que tout le contenu de la coque oculaire puisse se déplacer un peu sous l'influence de la gravité. Il est vrai qu'on ne se figure pas bien, en regardant une section de l'œil, comment le muscle pourrait exercer une traction sur la choroïde sans produire un effet de ce genre.
Source : Gallica

Marius Hans Erik Tscherning Hermann v. Helmholtz et la théorie de l'accommodation… (1909)

Lorsque le vitré devient plus liquide est-ce que ce n'est pas parce que ces membranes se déchirent en partie, de sorte que les petites cavités se réunissent pour en former de plus grandes ? Est-ce que ce ne sont pas les débris de ces membranes que nous voyons sous forme de mouches volantes ? Dans la myopie, est-ce que ce n'est pas par suite de l'agrandissement du globe et la traction que subit le corps vitré, adhèrent à la rétine, que les membranes du vitré se déchirent ?
Source : Gallica

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