François Arago,
Astronomie populaire
“ Nous avons vu précédemment (chap. ix) que par un défaut qu’on a appelé l’aberration de sphéricité, les rayons parallèles qu’embrasse la surface d’un objectif sphérique ne se réunissent pas tous dans des foyers mathématiques, et qu’il résulte de cette aberration une certaine diffusion dans les images qu’on ne parvient à atténuer, sinon à faire totalement disparaître, qu’en donnant aux surfaces de l’objectif une forme approchant plus ou moins de la forme parabolique ou hyperbolique. ”
