Résumé

Raymond Lemaistre L'épithélioma térébrant du limbe sclérocornéen (1924)

Croyant à un accident passager et sans importance le malade continue à travailler. Son oeil est rouge, larmoyant, la conjonctive réagit par une inflammation souvent légère ; la vision n’est pas atteinte. A ce moment on peut se méprendre et confondre avec une simple phlyctène, que l’on traitera par la cautérisation, moyen qui expose à bien des dangers. Le malade contînue à éprouver de la gêne oculaire, a la sensation continuelle de gravier et la tumeur augmente prenant ses caractères définitifs.
Source : Gallica

Raymond Lemaistre L'épithélioma térébrant du limbe sclérocornéen (1924)

L’ÉPITHÉLIUM. — La terminaison de la conjonctive bulbaire en ce point modifie la régularité de cet épi-thélium, les cellules superficielles sont toujours plus irrégulièrement pressées les unes ’contre les autres, paraissent moins colorées et forment une limite plus distincte. Les cellules basales deviennent plus petites, sont pauvres en protoplasma et le noyau est plus fortement cojoré.
LE STROMA. — Les couches conjonctives perdent leur irrégularité, prennent l’aspect du tissu conjonctif et l’on voit des vaisseaux apparaître dans leur intérieur.
Source : Gallica

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