Raymond Lemaistre, L'épithélioma térébrant du limbe sclérocornéen (1924)
“ Croyant à un accident passager et sans importance le malade continue à travailler. Son oeil est rouge, larmoyant, la conjonctive réagit par une inflammation souvent légère ; la vision n’est pas atteinte. A ce moment on peut se méprendre et confondre avec une simple phlyctène, que l’on traitera par la cautérisation, moyen qui expose à bien des dangers. Le malade contînue à éprouver de la gêne oculaire, a la sensation continuelle de gravier et la tumeur augmente prenant ses caractères définitifs. ”
