éléidine

Définition et enjeux

Gaston Lyon Traité élémentaire de clinique thérapeutique (1895)

Ces heureux effets ne peuvent être attribués à l'absorption des chlorures par la peau ; il est en effet prouvé que la peau ne peut absorber l'eau, car la couche d'éléidine qui existe entre le corps muqueux et les cellules épithéliales, s'oppose à la pénétration; les médicaments ne peuvent être absorbés, par la voie cutanée, que s'ils sont incorporés à une substance grasse, et à la suite de frictions prolongées, les corps gras, à l'inverse de l'eau, se mêlant à la couche d'éléidine. L'eau ne peut en somme déterminer qu'une imbibition des couches superficielles de l'épiderme
Source : Gallica

Louis A Duhring Traité pratique des maladies de la peau (1883)

Ces granulations ne sont pas des noyaux de nouvelle formation, ni des matières grasses. Ranvier les regarde comme formées d'une substance liquide à laquelle il donne le nom d'éléidine. La formation de cette substance dans le stratum granulosum, sa diffusion dans le stratum lucidum et sa disposition dans la couche cornée indiquent qu'elle joue un rôle important dans le processus de kératinisation de l'épiderme.
Source : Gallica

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