Jean-François Pétouraud

Résumé

Jean-François Pétouraud Cancer gastrique et acide lactique (1894)

Nous avons examiné des estomacs sains ; des neurasthéniques ; des entéroptoses; des dislocations verticales de l’estomac: jamais nous n’avons observé la présence de l’acide lactique recherché par la réaction du perchlorure de fer. Par le procédé Boas, nous n’avons jamais observé la formation d’iodoforme avec les solutions iodées. En employant le réactif de Nessler, nous avons assez souvent observé un très léger trouble de ce réactif, qui indiquait soit des traces infinitésimales d’acide lactique, soit la présence d’acides gras.
Source : Gallica

Jean-François Pétouraud Cancer gastrique et acide lactique (1894)

Il donne toutefois presque toujours un chiffre un peu au-dessous du titre réel de l’acidité lactique, et l’explication en est facile ; il serait extraordinaire en effet, que l’extraction par l’éther ne laisse pas quelque parcelle d’acide lactique; et que pendant l’oxydation il ne s’échappe pas un peu d’aldéhyde.
Tel qu’il est, cependant, le procédé nous paraît le plus précis de tous ceux indiqués jusqu’à ce jour. Il est notamment bien préférable au dosage par la solution décinor-male de soude : car il est très difficile de séparer les acides chlorhydrique et lactique
Source : Gallica

Jean-François Pétouraud Cancer gastrique et acide lactique (1894)

Rejetant la réaction d’Uffelmann, il a cherché et trouvé une méthode scientifique et indiscutable, dont le principe (nous en verrons plus loin le détail) consiste à oxyder l’acide l’acide lactique pour le dédoubler en acide formique et en aldéhyde. On recherche alors ce dernier composé et on le caractérise par des réactifs appropriés,
spécialement par une solution alcaline d’iode qui le transforme en iodoforme.
Source : Gallica

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