Charles-Louis-Maurice Sanglé-Ferrière

Résumé

Charles-Louis-Maurice Sanglé-Ferrière Nouvelle Méthode d'analyse des absinthes par MM. Sanglé-Ferrière… (1902)

Lorsque l'on examine les formules commerciales employées dans la préparation de l'absinthe, que ce soit par macération et distillation des plantes ou par simple addition d'essences, on remarque que, parmi les constituants aromatiques employés, c'est l'anis, la badiane et le fenouil qui dominent.
Source : Gallica

Charles-Louis-Maurice Sanglé-Ferrière Nouvelle Méthode d'analyse des absinthes par MM. Sanglé-Ferrière… (1902)

On commence par faire macérer dans l'alcool pendant plusieurs jours les plantes destinées à parfumer l'alcoolat; puis on place le tout dans la chaudière de l'appareil distillatoire, on distille lentement à la vapeur et on recueille l'esprit ou alcoolat parfumé qui marque 70 à 72°.
Pour colorer l'alcoolat, on l'ait usage d'un appareil nommé colorateur ; c'est un récipient, sorte de conge fermé ; on y fait macérer, à une température de 60° environ, les plantes vertes (feuilles de mélisse, d'hysope, tic petite absinthe) qui doivent donner la coloration
Source : Gallica

Charles-Louis-Maurice Sanglé-Ferrière Nouvelle Méthode d'analyse des absinthes par MM. Sanglé-Ferrière… (1902)

Pour apprécier la qualité de ces alcools nous nous sommes inspirés des facteurs qui sont adoptés en pareil cas et qui dérivent des considérations générales suivantes : 1° Le coefficient d'impuretés d'un alcool d'industrie bien rectifié est au maximum de 20 milligrammes; il y a lieu de remarquer que, pour une absinthe de qualité supérieure, ce maximum peut s'élever à 80, une quantité très minime de produits à fonctions éther n'étant pas précipitables par l'eau et ne se trouvant pas totalement fixés par le noir végétal
Source : Gallica

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