Résumé

Hermann Emil Fischer Guide de préparations organiques à l’usage des étudiants

On ajoute de l’eau jusqu’à dissolution des cristaux, l’alcool benzylique se dissout également. C’est pourquoi l’on agite directement la liqueur à plusieurs reprises avec de l’éther et l’on traite la solution éthérée par du bisulfite de soude en solution pour éliminer l’aldéhyde benzoïque non transformée. On décante l’éther et on le sèche sur du sulfate de soude, puis on le filtre et on le distille ; l’huile qui reste est fractionnée. La plus grande partie passe dans l’intervalle de quelques degrés, c’est de l’alcool benzylique pur. Le rendement atteint environ les 90 pour 100 de la théorie.
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Quand on pulvérise dans un mortier de la soude caustique, de la potasse caustique, de l’éthylate de sodium desséché, du cyanure de potassium, il faut éviter les éclats et les poussières ; il faudra donc entourer ces substances de papier ou les couvrir d’un linge.
Quand on fait une fonte avec un alcali à haute température, il faut protéger ses yeux avec des lunettes et ses mains avec des gants.
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Les cristaux se transforment bientôt en une huile jaune qui, au début, est un mélange de benzyle et de benzoïne. On a soin, en agitant fréquemment, de maintenir l’huile en contact intime avec l’acide.
L’oxydation dure d’une à deux heures. Le meilleur moyen de s’assurer si la transformation de la benzoïne est complète est un essai avec la liqueur de Fehling. À cet effet, on verse une goutte de l’huile dans de l’eau, où elle se prend en une masse cristalline, que l’on dissout dans de l’alcool. On étend d’eau, ajoute la liqueur de Fehling et chauffe entre 60° et 70°.
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