F. Vidalin, Les Grands travaux maritimes
“ Mais il n’en serait point ainsi ; le canal aboutirait en pleine Gironde, et rien n’assure qu’il ne se produirait pas des atterrissemens inquiétans en aval de ce débouché. A quoi servirait alors d’avoir coûteusement approfondi un canal jusqu’à 7 ou 8 mètres, si l’accès du fleuve est interdit aux navires de ce tirant d’eau ? C’est ce danger trop réel qui par-dessus toute chose doit faire renoncer au projet d’une voie latérale, tandis qu’il peut être conjuré par l’amélioration du cours entier du fleuve, qui accroîtra la puissance de chasse des courans. ”
