F. Vidalin, Les Grands travaux maritimes
“ Les eaux ont continué d’affluer vers la rive du Médoc, qui dessine en ce point une courbe concave toujours recherchée par les grands courans. Les limites du chenal sont jalonnées par des bouées servant à la navigation de jour, tandis que durant la nuit la marche des navires est guidée par des feux flottans et des phares construits, soit sur la côte, soit sur les îles. À ce point de vue, le commerce maritime n’a rien à réclamer pour l’amélioration des accès de Bordeaux ; et vraiment nulle part ailleurs, même dans l’Escaut ou la Tamise, on ne saurait trouver un balisage plus complet. ”
