Mémoire sur les passes de la Garonne (1826)
“ D'après la profondeur actuelle du pas, un bâtiment de 400 tonneaux, chargé, peut hardiment y passer à moitié flot, dans les marées moyennes, et nos plus grands bâtimens marchands aux deux tiers du flot. J'ajoute qu'à mer haute, on peut y virer facilement de bord, à moins qu'on ne pilotât un navire d'une dimension énorme, et dont les évolutions fussent lentes. Quant à louvoyer bord sur bord, lorsque le vent est parfaitement debout, c'est autre chose, et quelque bonne que soit une passe, c'est une manœuvre qui sera toujours, dans la Garonne, d'une extrême difficulté pour de grands bâtimens. ”
