Résumé

Canal latéral à la Garonne : notes à consulter pour la discussion de la nouvelle loi (1838)

Oui, mais le canal des Petites-Landes qui débouche dans la Baïse à Lavardac ?. Le canal des Petites-Landes n'existe pas : il est douteux qu'on trouve assez d'eau pour alimenter son point de partage, et la navigation impraticable qu'il faudrait établir dans le lit de la Gélise, sur le versant de la Garonne, et dans celui de la Midouse, sur le versant del'Adour, offrent des difficultés qui paraissent insurmontables. M Deschamps , inspecteur-géneral des ponts-et-chaussées, en a rendu compte dans les deux rapports qu'il a faits sur ce canal
Source : Gallica

Canal latéral à la Garonne : notes à consulter pour la discussion de la nouvelle loi (1838)

Il est évident, pour tous ceux qui ont lu le rapport de M. Cavenne sur le canal latéral à la Garonne, que la navigation de ce canal finit à Castets, et qu'à partir de ce point aucun plan n'est encore arrêté pour la pousser jusqu'à Bordeaux, soit en lit de rivière, soit par une dérivation latérale. -Cette dérivation est-elle praticable?
Source : Gallica

Canal latéral à la Garonne : notes à consulter pour la discussion de la nouvelle loi (1838)

Mais ces crues, en descendant vers Bordeaux , atteignent déjà à Langon une hauteur de 42 pieds. - Si l'on veut pousser le canal de Castets à Langon,sur quels remblais l'élevera-l-on après qu'il aura passé le grand souterrain de Castets, et quelles sont les digues qui pourront le défendre contre les inondations? Comment, au milieu de ces terres submergées, pourra-t-on le conduire jusqu'en aval de la passe de Pitres, située dans la commune de Langoiran , travail immense et nécessaire pour que la navigation puisse continuer jusqu'à Bordeaux ?
Source : Gallica

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