Henriette de Witt,
Scènes historiques du protestantisme français
(1879)
“ Le contraste était grand entre les deux femmes, qui étaient assises sur un quartier de roc, les yeux fixés sur l'homme qu'elles aimaient toutes deux par-dessus toutes choses en ce monde. Inès de Moissac avait hérité d'une arrière grand-mère, venue de Toulouse et de race espagnole, ses beaux yeux fendus en amande, veloutés et fiers; elle lui devait aussi, à travers les élans d'une nature ardemment passionnée, une patience, une résolution silencieuse et indomptable qui étonnaient parfois madame de Moissac. ”
