Joaquín de Irizar y Moya, De l'Eusquère et de ses erderes… (1841-1846)
“ L'adultère a toujours été regardé comme un si grand crime, que chez toutes les nations où la femme a été considérée comme une chose, celle-ci a été condamnée à la peine de mort, et il paraîtrait au premier coup d'œil que c'est une peine légitime et juste, puisque ce crime ôte au mari tout le plaisir et toute la joie de la vie, qu'il le condamne à toutes les angoisses du désespoir, et que de plus il fait croire à l'offensé que les biens qui sont le fruit de son travail passent à des personnes qui lui sont étrangères et ennemies de ses enfants. ”
