Jules Cauvière, Le Lien conjugal et le divorce… (1890)
“ Tout fondé qu'il serait sur une des causes précédentes, le divorce souffrirait échec dans trois circonstances exceptionnelles. C'est quand la femme n'aurait pas de lieu de retraite, étant devenue orpheline, quand elle a porté avec son époux, pendant trois ans, le deuil de son beau-père ou de sa belle-mère, enfin lorsque son mari est devenu riche, de pauvre qu'il était en l'épousant (2) . On craint, dans le dernier cas, de la priver du fruit de ses économies, et d'ailleurs elle a droit aux retours heureux de fortune, après avoir été la compagne des mauvais jours (3) . ”
