Résumé

Louis Boscus La Ville de Caussade : Tarn-et-Garonne… (1908)

C'était la devise de la Loge Saint-Jean, érigée à Caussade sous le titre distinctif de la Fraternité, le 18 mai 1788. Simple Loge blanche, l'on y prôna, le jour de l'installation, l'humanité, la bienfaisance, la plus vive sensibilité, tous sentiments mis à la mode par Rousseau ; on y préluda inconsciemment au culte de l'Etre-Suprême ; Dumas, Sénilh, Souliagou, Delon y chantèrent l'égalité et la fraternité avec l'amphigouri et le langage ampoulé de l'époque.
Source : Gallica

Louis Boscus La Ville de Caussade : Tarn-et-Garonne… (1908)

Son carrosse, trainé par quatre chevaux blancs, s'arrêta après avoir passé le pont de la Lère ; le curé Fonsagrives se présenta à la portière, et exprima brièvement les sentiments de joie et de profond respect de son troupeau. La population, massée sur la place de l'hôtel de ville et dans toutes les rues qui y débouchent, ne montrait qu'une mer de têtes ; balcons et fenêtres étaient noirs de monde et l'on voyait des spectateurs et des curieux jusque sur les toits ; tous faisaient éclater leur joie par des vivats.
Source : Gallica

Louis Boscus La Ville de Caussade : Tarn-et-Garonne… (1908)

En vertu d'ordonnances de Louis XIV le commerce en gros ne dérogeait pas à la noblesse, et plus d'une famille redora son blason en allant commercer aux îles ; quant aux preuves à fournir pour les officiers de l'armée, à la fin de l'ancien régime, le pouvoir n'était guère regardant. Il est vrai que le suffrage universel n'existait pas, nul ne le réclamait ; le monde évolue, et des situations nouvelles amèneront peut-être au peuple des avantages nouveaux.
Source : Gallica

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