Réalville

Définition et enjeux

Firmin Galabert,  Réalville, bastide royale (1898)

“ Arch. comm. de Réalville, Registre de la paroisse Sainte-Catherine, année 1760.
bourgeoise, renforcée par les habitants, même protestants, accourus au bruit du tocsin, tint ferme, et force resta à la loi.
L'intendant, avisé de la gravité de la situation, donna ordre à diverses brigades de la maréchaussée de se rendre à Caussade ; mais elles furent arrêtées en route par un fort parti de séditieux et elles durent chercher un abri dans Réalville ; toutefois un cavalier put arriver à Caussade par des chemins détournés, au péril de sa vie.
”
Source : Gallica

Firmin Galabert,  Réalville, bastide royale (1898)

“ Le Ier ventôse an VI (19 février 1798) , le porteur des dépêches faisait, tous les deux jours, le voyage de Caussade, et touchait des gages s'élevant à 150 francs; le traitement du juge de paix s'élevait à 600 livres; celui du greffier à 200.
Après le Concordat, l'ancien vicaire Jean Laporte fut nommé curé de Réalville; il devint curé de la Cathédrale de Montauban le 14 août 1809.
Dès 1802, Réalville perdit, son titre de chef-lieu de canton, et la commune fut, avec celle de Cayrac, annexée au canton de Caussade.
”
Source : Gallica

Firmin Galabert,  Réalville, bastide royale (1898)

“ Le prieur, M. de Gauléjac, fut délégué pour le clergé. Le 10 mars 1789, Marie Daliès, épouse de Jean-Jacques de Scorbiac, dame de Réalville, donna en cette qualité une procuration devant Caminel, notaire à Montauban, pour être représentée à l'Assemblée des États du Querci. Le 7 mars, les habitants de Réalville, au nombre de six cents, se réunirent dans l'église, devant Jean Liauzu, lieutenant du roi, juge de la baronnie de Caussade, pour rédiger leur- cahier de doléances et pour nommer leurs délégués. ”
Source : Gallica

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