Congrès national des sociétés savantes

Résumé

Congrès national des sociétés savantes Ministère de l'Education Nationale… (1958)

Ainsi, la Société patriotique de Bordeaux nous apparaît comme une société sans histoire, assemblée de gens de condition modeste, également éloignés du luxe et de la misère, sans ambition, semble-t-il, hormis celle de continuer à vivre selon la tradition, elle pratique les idées du temps, les admet sans réserve, les applique sans passion; elle ignore la violence et il n'est jamais question dans ses séances d'autoritaires pétitions ou d'impératives adresses.
Source : Gallica

Congrès national des sociétés savantes Ministère de l'Education Nationale… (1958)

C'est à Bordeaux que Louis Napoléon Bonaparte affirmera « l'Empire c'est la paix ». C'est à Bordeaux qu'en 1871 sera signé le pacte entre une assemblée de majorité monarchiste, divisée sur le choix du Roi, et Thiers, l'affairiste de 1840, le massacreur de la Commune. Bordeaux s'associera encore au xxe siècle, à la grande histoire de la France : tristement en 1914 lorsque le Gouvernement de la République vint y organiser la résistance et, moins glorieusement en 1940, lorsque la trahison se dévoilait au grand jour grâce au succès, heureusement sans lendemain, de VAllemagne.
Source : Gallica

Congrès national des sociétés savantes Ministère de l'Education Nationale… (1958)

Cet homme fut évidemment un affidé du parti Vert, l'ex-émigré de Chaléon flanqué du capitaine Pellat. Pas sitôt constituée, la Garde nationale à cheval se rend en force vers ce nord du Haut-Grésivaudan au si « mauvais esprit ». C'est l'étincelle qui met le feu aux poudres. Si les réceptions officielles sont empreintes d'une solennité de rigueur et de protestations chaleureuses d'amour à l'égard du régime, toutes les couches de la population enragent et manifestent aux cavaliers fringants et chamarrés de M. de Chaléon leur hostilité non déguisée.
Source : Gallica

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