Penne

Définition et enjeux

Georges-Frédéric Burguy,  Grammaire de la langue d'oïl, ou Grammaire des dialectes français aux XIIe et XIIIe siècles… (1853-1856)

“ Je dérive pennon de penne (penna) , et non de pannus, comme on le fait ordinairement, parce que toutes les langues romanes ont un e radical, ital. pennone, esp. pendon (d intercalaire) , prov. peno, penon, et qu'elles n'avaient aucune raison d'affaiblir l'a en e, si pennone, pendon, etc., dérivaient de pannus.
On a comparé la banderole à l'ondulation d'une plume agitée par le vent. Penne, pene signifie encore panne, espèce de fourrure, et, dans ce sens, il dérive également depenna, prov. penna, pena, et non de pannus, ainsi qu'on l'admet; pannus a produit pan en franç. et en prov.
”
Source : Gallica

Portrait de Henri Focillon Henri Focillon,  Maîtres de l'estampe : peintres graveurs… (1930)

“ Pennell est un poète, malgré un métier un peu mince et de vieilles habitudes de pittoresque européen. Il est attentif à la singularité des phénomènes. En France, en Angleterre, à Venise, tantôt lithographe, tantôt aquafortiste, il a le goût d'une vision étrange, le sens des énormités, l'instinct de cette beauté irrationnelle, qui naît des plongées vertigineuses et des perspectives de gouffre. ”
Source : Gallica

Chaque jour avec Kwize, l'actualité mise en perspective par la littérature