Charles-Claude Genest, Pénélope
“ Arrête, imprudent Télémaque. Oublieras-tu qu'Iphise est le sang d'Eurimaque ? Et que devient ton coeur soumis à ses appas, [955] Lorsque contre son père il faut armer ton bras ? Que veux-tu ? Cesse, amour, de partager mon âme ; Aux ardeurs de ma gloire il faut joindre ta flamme. Vois, parmi nos tyrans, vois l'insolent rival Qui de tous nos malheurs est l'artisan fatal. [960] Iphise... Je la perds ! Mon lâche coeur soupire. Quand je vais recouvrer et mon père et l'empire ! Il approche, il revient ce roi victorieux ; Vous allez, fiers tyrans, disparaître à ses yeux. ”
