Georges-Frédéric Burguy, Grammaire de la langue d'oïl, ou Grammaire des dialectes français aux XIIe et XIIIe siècles… (1853-1856)
“ Sechon I, 328. Roquefort, sans en citer aucun exemple, donne à ce mot la signification de broussailles. Si cette définition est juste, sechon appartient à la racine celtique: irl. seisg, kymri hêsg, lmâ. sisca, prov. sescha, cesca, jonc, roseau. Mais la disparition complète du s dans la langue d'oïl, qui le favorisait, rend cette étymologie plus que suspecte. Je préfère rendre sechon par bois mort, et le rapporter à sec, seche; l'expression concueillir des séchons, ramasser, recueillir du bois mort, semble parler en faveur de cette supposition. ”
