Louis Amédée Decampe, Éloge de Pierre-Paul Riquet : couronné par l'Académie des jeux floraux dans le concours de 1809… (1812)
“ Le bras destructeur des années, le torrent des révolutions, les orages de la fortune et de la politique ne respectent point ces décorations extérieures dont nous aimons à parer notre néant. Mais le souvenir des vertus , mais le sentiment d'une gloire à laquelle la vanité n'eut point de part, mais les prodiges de la bienfaisance présens à tous les yeux, les monumens de la reconnaissance élevés dans tous les coeurs ; voilà les trophées que ne détruiront ni le temps ni l'envie ; voilà les titres qu'apporte RIQUET à l'admiration de la postérité ; et sa grande ame n'en désira jamais d'autres. ”
