Pierre-Simon Girard,
Observations sur la vallée d'Égypte et sur l'exhaussement séculaire du sol qui la recouvre…
(1817)
“ Si donc il n'est point exact de dire qu'en un point déterminé de l'Egypte, le fond du lit du Nil et la plaine adjacente s'élèvent simultanément de la même quantité séculaire, il est constant que, depuis la dernière cataracte jusqu'à la mer, le fond du fleuve et le niveau des plaines qu'il submerge, se sont élevés d'une même quantité moyenne, puisque ces deux surfaces tendent sans cesse au parallélisme, et que la nature les y ramène quand des circonstances particulières ou les travaux des hommes les en ont momentanément écartées. ”
