Résumé

Samuel Manning La terre des Pharaons : Égypte et Sinaï (1890)

PLAINE D'ER RAHAH, COUVENT DE SAINTE-CATHERINE.
LE SINAI
CELUI qui parcourt l'Egypte ou la Palestine se trouve sans cesse entouré de souvenirs historiques du plus vif intérêt et de la plus haute importance ; il rencontre, à chaque pas, les traces d'un passé mémorable qui remonte jusqu'à
l'aube de l'histoire et se déroule à travers les siècles. Les aspects variés que la nature revêt dans ces contrées expliquent en partie le drame de leur histoire, et il est facile de constater l'influence des conditions physiques sur la marche des événements.
Source : Gallica

Samuel Manning La terre des Pharaons : Égypte et Sinaï (1890)

On y jouit d'une vue admirable sur la ville, le désert et une partie de la vallée du Nil. A l'ouest, de l'autre côté du fleuve, au delà des terrains cultivés, les pyramides se dressent sur le seuil du désert, enveloppées de silence, de solitude et de mystère. La ville s'agite à nos pieds, le bruit de la foule monte jusqu'à nous comme un murmure confus, mais rien ne peut dissiper le sentiment de mélancolie et d'isolement que fait naître en nous la vue de ces vénérables monuments du passé.
Source : Gallica

Samuel Manning La terre des Pharaons : Égypte et Sinaï (1890)

La difficulté est ainsi amoindrie, et la vue magnifique dont on jouit du sommet, beaucoup plus belle à certains égards que celle qu'on a de la citadelle , dédommage amplement le voyageur de la fatigue qu'il a endurée.
Le désert se déroule à perte de vue : une étroite vallée, resserrée entre la chaîne libyque et le Mokattam, s'allonge vers le sud ; au milieu, le noble fleuve serpente entre ses rives bordées d'une étroite bande de verdure. Le vert émeraude du sol cultivé forme un magnifique contraste avec le rouge des montagnes et le jaune des sables du désert.
Source : Gallica

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