Émile Daullia, Souvenirs d'Égypte (1908)
“ La vue que l'on découvre de ce belvédère est, dit-on, saisissante, et s'étend sur les sables du désert, les pyramides environnantes, le sphinx dont la tête émerge du sol, comme celle d'un monstre qui étoufferait englouti par le sable. Au loin, on embrasse le cours du Nil, sur ses deux rives la zone fertile et cultivée des champs, les oasis de palmiers, les villages de fellahs, la ville du Caire que domine sa citadelle, et les minarets de la Mosquée d'albâtre, avec la chaîne dorée du Mokattam qui borne l'horizon. La descente s'opère de même avec le concours des bédouins. ”
