Léon Metchnikoff,
La Civilisation et les grands fleuves historiques
“ Aussi, malgré l’intarissable abondance de ses sources équatoriales, nous voyons le divin Hapi, dès la première moitié de la route qui le conduit au pays de ses adorateurs, en danger de se perdre au milieu des marais pestilentiels du fleuve des Girafes et du fleuve des Montagnes, Bahr-el-Djebel ; grâce à la rivière des Gazelles, grâce surtout aux soins dont l’entoure la tendre Isis, la mère-nature, l’existence du fleuve merveilleux semble désormais assurée. ”
