U. Mac-Erin, Huit mois sur les deux océans… (1897)
“ En s'arrachant à une vie facile et luxueuse pour aller, dans un long voyage qui est une épreuve en même temps qu'un plaisir, élever leur intelligence et fortifier leur caractère, ils donnent un noble exemple à la jeunesse française. Ils frayent la route, ils donnent l'élan. Je voudrais espérer qu'on les suivra. Cependant nous voguons, nous voguons toujours. Le navire file rapidement et la traversée est calme et tranquille. Mais le soir, la brise fraîchit, l'atmosphère se charge de sombres vapeurs et le ciel devient menaçant. La mer se soulève, la tempête est proche. ”
