Julien Barois, Les Iirrigations en Égypte (1904)
“ En hiver, c'est une mer de verdure, coupée de distance en distance par les digues en terre qui limitent les bassins, et d'où émergent les villages bâtis sur des monticules qui sont les seules aspérités de cette plaine limoneuse nivelée par les apports du Nil. Au printemps, ce n'est plus qu'un sol noir, fendillé, desséché, d'apparence stérile sur lequel se détachent quelques oasis fertilisés par les eaux d'arrosage que le fellah élève à grand renfort de bras ou de machines à vapeur. ”
