Félix Nicolas Gilbert Paponot, L'Égypte, son avenir agricole et financier… (1884)
“ Nous sommes, au contraire d'avis, que, pour un fleuve comme le Nil dont la croissance et la décroissance sont lentes et régulières et n'ont lieu qu'une fois l'an, il suffit d'obtenir une base solide pour y fixer pendant l'étiage un mode pratique léger et mobile, puis d'avoir toute facilité de faire disparaître au moment voulu les engins de retenue, de façon que, pendant la période des hautes eaux, le fleuve ait le libre parcours de son lit, comme il l'avait avant l'éxécution du barrage. ”
