Jules Rochard, Revue des Deux Mondes
“ Lorsque la source a un débit suffisant à son point d’émergence, on y plonge une conduite de prise d’eau, sans rien changer aux dispositions naturelles. S’il s’agit d’un ruisseau, on le barre à l’aide d’une digue de retenue dont la hauteur est réglée par la quantité d’eau qu’on veut conserver dans le réservoir. On y puise l’eau à l’aide d’une conduite en fonte ou en poterie qui l’amené à sa destination ; le trop-plein s’écoule par-dessus le barrage. On n’obtient ainsi qu’un étang artificiel, qu’une eau exposée aux souillures de l’atmosphère et du sol. ”
