Louis Figuier,
La terre et les mers, ou Description physique du globe…
(1897)
“ En même temps, la fonte annuelle des neiges qui couronnent les hautes cimes, alimente abondamment les petites rivières qui descendent des montagnes ; de sorte qu'après les crues d'hiver qui résultent des pluies de celte saison, arrivent les crues d'été provenant de la fonte des neiges. Ainsi, des masses énormes d'eau sont toujours en circulation entre l'atmosphère et la terre; elles tombent sans cesse en pluie ou en neige, pour remonter sans cesse en vapeur ; cet éternel échange produit l'arrosement du globe, phénomène capital et agent essentiel de sa fertilité. ”
