Léon Pochet, Études sur les sources : hydraulique des nappes aquifères et des sources… (1905)
“ De même qu'on dit les eaux ordinaires, par opposition aux eaux de crues, ou aux eaux d'étiage, on peut appeler la nappe permanente la nappe ordinaire, bien que, contrairement à l'opinion commune, ce débit ne se réalise que très rarement dans une année. On peut comparer une nappe permanente au volant d'une machine qui devrait produire un travail continu et qui ne recevrait que des impulsions intermittentes. Le débit des sources représente le travail continu, les apports pluviaux inégalement répartis dans le temps représentent les impulsions intermittentes. ”
