Marc-Antoine Puvis,
De l'emploi des eaux en agriculture
(1849)
“ On conçoit que l'eau arrivera d'autant plus tôt à la surface, que cette différence sera plus grande; mais encore est-il nécessaire que la dérivation ait une pente suffisante : on dérivera d'autant plus d'eau qu'elle sera plus forts, et d'autant moins qu'elle sera plus faible ; si le cours d'eau est encaissé, il faudra, à moins qu'il n'ait une grande pente, que la dérivation parcoure un long trajet avant de pouvoir faire arriver l'eau à la surface ; toutes les parties du fonds, placées avant ce point ne pourront jouir de l'irrigation que dans les inondations ”
