Résumé

Max Ringelmann Génie rural appliqué aux colonies… (1908)

Nous avons la conviction qu'il y a un avenir colossal pour les machines aux colonies. Pendant quelque temps on pourra se contenter de procédés simples et de la main-d'œuvre indigène pour l'exploitation des productions spontanées ; mais tôt ou tard il faudra songer à l'emploi des machines nécessitées par une culture plus intensive, lorsque le pays voudra enfin retirer de ses possessions le bénéfice légitime de ses sacrifices en vies humaines, dont on ne peut estimer la valeur, comme de ses dépenses en argent dont on n'ose pas trop dresser l'état récapitulatif.
Source : Gallica

Max Ringelmann Génie rural appliqué aux colonies… (1908)

En définitive, si l'on procède avec largesse dans le Nord et avec parcimonie dans le Midi, ce n'est pas une question de plantes, de sol ou de climat qui domine : on tient toujours et partout à fournir le plus d'eau possible, et lorsqu'on en a beaucoup ou trop à sa disposition, on la gaspille, tandis que si le volume d'eau est limité, comme dans le Midi et dans les pays chauds, on cherche à alimenter avec le même débit le plus grand nombre possible de plantes en donnant à chacune d'elles la quantité strictement nécessaire.
Source : Gallica

Max Ringelmann Génie rural appliqué aux colonies… (1908)

Nous avons parlé tout à l'heure du fumier qu'il est possible de produire, en quantité certainement limitée ; c'est une raison de bien le soigner; certes, dans notre pensée, il ne s'agit pas, comme chez nous, de fabriquer d'importantes masses de matières fertilisantes pour assurer au sol la restitution intégrale des éléments exportés par les récoltes, mais seulement d'une petite quantité, comprenant les ordures et les balayures, capable de produire un terreau permettant la culture de quelques plantes potagères que le colon est très heureux de pouvoir consommer.
Source : Gallica

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