Félix Nicolas Gilbert Paponot L'Égypte, son avenir agricole et financier… (1884)

Nous sommes, au contraire d'avis, que, pour un fleuve comme le Nil dont la croissance et la décroissance sont lentes et régulières et n'ont lieu qu'une fois l'an, il suffit d'obtenir une base solide pour y fixer pendant l'étiage un mode pratique léger et mobile, puis d'avoir toute facilité de faire disparaître au moment voulu les engins de retenue, de façon que, pendant la période des hautes eaux, le fleuve ait le libre parcours de son lit, comme il l'avait avant l'éxécution du barrage.
Source : Gallica

Félix Nicolas Gilbert Paponot L'Égypte, son avenir agricole et financier… (1884)

Ainsi qu'on le voit, le canal Ismaïlieh devait non seulement servir à alimenter la population des villes et des bourgades qui allaient être créées ou augmentées d'importance par suite de l'ouverture à la navigation de cette grande route maritime du monde; mais il devait servir lui-même à la navigation du Caire à Ismaïlia, en même temps qu'à
l'irrigation de tout le territoire de l'isthme, à l'aide des deux canaux de dérivation qui devaient s'en détacher à partir d'Ismaïlia pour aller l'un à Suez, l'autre à Port-Saïd.
Source : Gallica

Félix Nicolas Gilbert Paponot L'Égypte, son avenir agricole et financier… (1884)

Le moyen d'élévation de l'eau par des barrages en travers des rivières a été de tout temps reconnu le plus efficace, parce qu'il remplit deux buts à la fois, celui d'élever l'eau non seulement au point où l'ouvrage est construit, mais encore et en même temps sur une longue distance en amont et suivant un plan décroissant avec la distance dans une progression constante à la hauteur de retenue et de la pente.
Les riverains ont ainsi la facilité d'utiliser l'eau sur
tout ce parcours et sur chacune des rives du fleuve, puis enfin la navigation s'en trouve en même temps facilitée notablement.
Source : Gallica

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