Sigismond Jaccoud,
Le Typhus du paquebot poste "Gironde" et le service sanitaire de Pauillac…
(1874)
“ Le bâtiment stoppe avec une merveilleuse instantanéité; des recherches favorisées par un admirable clair de lune sont poursuivies pendant plus d'une heure, mais tout estinutile; le navire reprend sa marche, et les passagers, mornes et assombris par ce double suicide, descendent silencieusement dans leurs cabines. Pour moi ces douloureux incidents viennent confirmer un soupçon qu'avaient fait naître la précocité et le caractère du délire; je songe au typhus, et le soir même je m'en ouvre au commandant, ainsi qu'à mon habile et distingué confrère du bord, le docteur Bourcet. ”
