Résumé

Victor-François Bally Rapport fait au Conseil supérieur de santé sur la fièvre jaune qui a régné au port du Passage… (1824)

Ainsi vous voyez que dans toutes les contrées, sous tous les climats, les faits les plus nets, les plus vrais, les plus positifs, ceux aussi que la passion ne dénature pas ou ne peut dénaturer, démontrent clairement l'importation de la fièvre jaune, et justifient l'Europe de l'imputation que le sol de cette partie du monde soit susceptible de la produire.
Source : Gallica

Victor-François Bally Rapport fait au Conseil supérieur de santé sur la fièvre jaune qui a régné au port du Passage… (1824)

A Montpellier en 1629, à Marseille en 1720, à Barcelonne en 1821, au Passage en 1823, partout on a trouvé des hommes qui, par ignorance ou par entêtement, se sont fait un devoir de paralyser les mesures des administrations, et sont ainsi devenus les fléaux de leur patrie. Toutefois on ne pourrait accuser l'opposition, pendant l'épidémie du Passage, que d'un peu trop de confiance; car il serait injuste de supposer de mauvais sentiments au docteur Zubeldia, vieillard vénérable, à qui une longue expérience avait mérité la confiance du public.
Source : Gallica

Victor-François Bally Rapport fait au Conseil supérieur de santé sur la fièvre jaune qui a régné au port du Passage… (1824)

Plusieurs victimes, telles qu'Aly, Manuela Ribas, Catalina Losto, don José Lassa, Manuela Antonia Gorostiaga, etc., ont payé le fatal tribut en moins de quarante-huit heures ; un malade a langui huit jours, un autre neuf; et un seul, de même que notre infortuné collègue Mazet, a été torturé pendant dix jours.
On peut encore considérer, comme une des preuves de l'existence de la fièvre jaune, son développement dans le mois d'août. Le Conseil a sous les yeux un tableau de tous les malades, d'après l'ordre progressif des invasions, tableau qu'on doit au zèle et au talent de M. Jourdain.
Source : Gallica

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