Évariste Bertulus, Hygiène publique. De la Réforme sanitaire… (1867)
“ Je n'assistai pas à cette séance, parce que je la considérais comme superflue après le grand résultat de Constantinople. Dieu pour nous soutenir et nous inspirer dans certaines positions scabreuses? On voit souvent des juges, dont la sévérité est bien connue de tous, chercher à remettre dans la bonne voie, au moyen de questions significatives, les individus qui se sont fourvoyés et contre lequels ils prévoient qu'ils seront forcés de sévir ; eh bien ! le cri de la conscience chez l'homme exprime une intention semblable de la part de Celui qui connaît seul l'énigme de son existence. ”
