Résumé

Évariste Bertulus Hygiène publique. De la Réforme sanitaire… (1867)

Je n'assistai pas à cette séance, parce que je la considérais comme superflue après le grand résultat de Constantinople.
Dieu pour nous soutenir et nous inspirer dans certaines positions scabreuses? On voit souvent des juges, dont la sévérité est bien connue de tous, chercher à remettre dans la bonne voie, au moyen de questions significatives, les individus qui se sont fourvoyés et contre lequels ils prévoient qu'ils seront forcés de sévir ; eh bien ! le cri de la conscience chez l'homme exprime une intention semblable de la part de Celui qui connaît seul l'énigme de son existence.
Source : Gallica

Évariste Bertulus Hygiène publique. De la Réforme sanitaire… (1867)

Encore étudiant en médecine, j'avais déjà vu de près, dans les hôpitaux de la marine et sous la direction de maîtres habiles qui ont laissé des traces dans la science, le typhus nosocomial, de nombreux cas de choléra indigène et la grande épidémie de choléra asiatique de 1835 ; bientôt de fréquents voyages dans les pays chauds me fournirent l'occasion d'observer le typhus paludéen, les fièvres intermittentes et rémittentes simples et pernicieuses , enfin la fièvre jaune, que je pus étudier à son foyer et dans quatre localités différentes.
Source : Gallica

Évariste Bertulus Hygiène publique. De la Réforme sanitaire… (1867)

J'y insistais surtout sur l'impossibilité de lixer d'une manière invariable l'incubation de la peste, qui d'après M. Prus n'excédait jamais huit jours, et je citais un grand nombre de cas authentiques d'incubation bien plus longue. Que se passa-t-il à l'Académie, à l'occasion de ce mémoire ? je n'ai j'amais pu le savoir au juste, mais je reçus de Pariset une lettre qui me porta à admettre qu'on soupçonnait mon vieil ami de me renseigner sur les débats intimes de la Commission de la peste, dont il était membre.
Source : Gallica

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