Évariste Bertulus

Élements biographiques

Évariste Bertulus,  De la décentralisation intellectuelle et de la réforme médicale… (1871)

“ Le sens moral nous crie sans cesse en effet : respecte la vie et les biens de ton semblable, travaille, conserve au lieu de détruire, accepte surtout avec résignation l'inégalité des conditions sociales, parce qu'elle découle de la nature des besoins de l'humanité et que la société, d'ailleurs, ne saurait exister sans elle. Mais le communisme fait table rase de tous ces principes et veut nous ramener à l'état sauvage, à la barbarie, par l'intronisation du caïnisme, de l'iscariotisme, d'une égalité qui n'est, comme on l'a dit souvent, que celle de la misère. ”
Source : Gallica

Évariste Bertulus,  Le comte Raymond de Cuers, capitaine de frégate et religieux du Très-Saint-Sacrement… (1875)

“ Comment après avoir perdu sa mère, sa sœur, assuré l'avenir de ses trois frères ; comment, dis-je, ne se serait-il pas abimé dans l'amour de Dieu, source éternelle de tout amour? Comment, enfin, n'aurait-il pas fini son existence dans la solitude et la contemplation ?
Finalement, le P. de Cuers a toujours été pardessus tout et en toute chose l'homme du devoir, partant, celui de la morale et de la justice, car ces trois mots sont synonymes. Jamais il n'a fait ce qui lui plaisait, mais ce que sa conscience lui ordonnait.
”
Source : Gallica

Évariste Bertulus,  Le comte Raymond de Cuers, capitaine de frégate et religieux du Très-Saint-Sacrement… (1875)

“ La fièvre jaune, que les Espagnols appellent le vomito prieto, ou le vomissement noir, est une
véritable peste qui règne sur le littoral du golfe du Mexique, sur celui des Antilles, et qui s'étend toujours sur le bord de la mer, au nord jusqu'au Canada, au sud jusqu'au Brésil. Mais, comme cette peste a aussi l'humeur voyageuse, elle s'est embarquée bien souvent dans ces parages, quelque peu déshérités, pour aller faire des apparitions dans l'ancien monde : Cadix, Barcelone, Malaga, Livourne, Alicante, etc., ont été honorés de sa visite et sont payés pour ne jamais l'oublier.
”
Source : Gallica

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