Résumé

Évariste Bertulus De la décentralisation intellectuelle et de la réforme médicale… (1871)

Le sens moral nous crie sans cesse en effet : respecte la vie et les biens de ton semblable, travaille, conserve au lieu de détruire, accepte surtout avec résignation l'inégalité des conditions sociales, parce qu'elle découle de la nature des besoins de l'humanité et que la société, d'ailleurs, ne saurait exister sans elle. Mais le communisme fait table rase de tous ces principes et veut nous ramener à l'état sauvage, à la barbarie, par l'intronisation du caïnisme, de l'iscariotisme, d'une égalité qui n'est, comme on l'a dit souvent, que celle de la misère.
Source : Gallica

Évariste Bertulus De la décentralisation intellectuelle et de la réforme médicale… (1871)

Le communisme et la morale sont deux choses qui s'excluent mutuellement, Dieu l'a ainsi décidé. Une confusion funeste entre le bien et le mal, entre le juste et l'injuste, des obstacles insurmontables au développement du génie humain par la liberté, l'émulation, l'amour de la gloire, l'ambition de posséder, etc., etc., le régime de la caserne pour tout le monde, la destruction de la famille, source de tant de jouissances ineffables, enfin les moeurs des lupanars, tels seraient les résultats fatals du communisme s'il pouvait être appliqué.
Source : Gallica

Évariste Bertulus De la décentralisation intellectuelle et de la réforme médicale… (1871)

Avec les principes et les doctrines qui sont en honneur dans nos écoles, et plus particulièrement dans celle de Paris, il ne saurait y avoir en médecine, pas plus qu'en politique, ni vertu, ni justice, ni vérité, et la science médicale manquant à son but providentiel, loin de contribuer au bien de l'humanité, devient le complément étrange de tous les maux qui l'affligent dans notre siècle.
Source : Gallica

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