Évariste Bertulus, Le comte Raymond de Cuers, capitaine de frégate et religieux du Très-Saint-Sacrement… (1875)
“ Comment après avoir perdu sa mère, sa sœur, assuré l'avenir de ses trois frères ; comment, dis-je, ne se serait-il pas abimé dans l'amour de Dieu, source éternelle de tout amour? Comment, enfin, n'aurait-il pas fini son existence dans la solitude et la contemplation ? Finalement, le P. de Cuers a toujours été pardessus tout et en toute chose l'homme du devoir, partant, celui de la morale et de la justice, car ces trois mots sont synonymes. Jamais il n'a fait ce qui lui plaisait, mais ce que sa conscience lui ordonnait. ”
