Maurice Loir, Etudes d'histoire maritime : Révolution… (1901)
“ Toutes les classes de la société dans cette petite ville jouissaient d'un bonheur inconnu et nouveau. Tout ce bienêtre se rapportait à l'Empereur : aussi fut-il reçu avec les acclamations de la population, pour laquelle il se montra bon, simple, comme il savait l'être quand il était content. Parmi ce peuple enthousiasmé, il parut se plaire ; il se promenait presque sans suite. Souvent Marie-Louise, de son côté, se donnait cette liberté sans étiquette. Presque tous les jours l'Empereur venait visiter en rade, soit les forts, soit les bâtiments de l'escadre. ”
