Résumé

Maurice Loir Etudes d'histoire maritime : Révolution… (1901)

Toutes les classes de la société dans cette petite ville jouissaient d'un bonheur inconnu et nouveau. Tout ce bienêtre se rapportait à l'Empereur : aussi fut-il reçu avec les acclamations de la population, pour laquelle il se montra bon, simple, comme il savait l'être quand il était content. Parmi ce peuple enthousiasmé, il parut se plaire ; il se promenait presque sans suite. Souvent Marie-Louise, de son côté, se donnait cette liberté sans étiquette.
Presque tous les jours l'Empereur venait visiter en rade, soit les forts, soit les bâtiments de l'escadre.
Source : Gallica

Maurice Loir Etudes d'histoire maritime : Révolution… (1901)

Aussitôt ces citoyens, terrorisés jusque-là par les jacobins du club, se reprennent. Las de courber la tête devant des meneurs qui ne sont que des bandits, honteux de leur inertie passée, ils se promettent de résister enfin au flot démagogique qui menace de les submerger. C'est l'heure, du reste, où Marseille et soixante-dix départements courent aux armes contre le peuple de Paris et contre la Convention coupables d'avoir usurpé la souveraineté nationale. La puissance de ce mouvement fédéraliste émeut les « honnêtes gens » de Toulon et les incite à s'y associer.
Source : Gallica

Maurice Loir Etudes d'histoire maritime : Révolution… (1901)

Dans un ordre du jour adressé à son escadre, Nelson rendait ainsi hommage à ses équipages : « Il n'est aucun matelot anglais qui n'ait dû sentir en ce jour quelle est la supériorité d'équipages fidèles au bon ordre et à la discipline sur des hommes sans frein dont rien n'a pu régler les tumultueux efforts. » C'était bien là, en vérité, ce qui avait fait la force de nos ennemis. Dans ce choc de deux escadres, à peu près égales en force et en nombre, il n'y eut qu'une lutte d'artillerie
Source : Gallica

Chaque jour avec Kwize, l'actualité mise en perspective par la littérature