Edmond Jurien de La Gravière,
Guerres maritimes sous la République et l'Empire…
(1879)
“ « Je ne suis point, écrivait-il à la rigoureuse amirauté, de ces gens qui ont peur de la terre. Ceux qui craignent d'approcher de la côte feront difficilement de grandes choses, surtout avec un petit navire. On peut se consoler de la perte d'un bâtiment; mais la perte des services d'un brave officier serait, suivant moi, une perte nationale. Et, permettez-moi de vous le dire, milords, si j'avais été censuré, moi aussi, chaque fois que j'ai mis en péril mon vaisseau ou ma flotte, il y a longtemps que je serais hors de la marine, au lieu d'être dans la chambre des pairs. » ”
