Résumé

Louis-Charles Roche Influence de la vaccine sur la population… (1855)

Quant à l'intempérance reprochée plus particulièrement aux jeunes hommes qui suivent la carrière des armes, reproche qu'il faudrait également adresser aux filles et aux jeunes femmes, leurs soeurs, puisqu'elles meurent si abondamment de la fièvre typhoïde dans nos campagnes, je suis en droit de dire que c'est encore là une assertion sans base, et que si on doit la vérité à tout le monde, il y a ingratitude à la refuser à ces pauvres soldats dont la vie est si pénible, et la mort souvent si cruelle.
Source : Gallica

Louis-Charles Roche Influence de la vaccine sur la population… (1855)

Mais à côté des enfants non vaccinés et de ceux à naître, se trouvent les générations qui ont vu le jour sous le règne de la vaccine ; je veux surtout parler des jeunes gens et des adultes. Chez eux, la peau devenue rebelle par la double action de l'âge et du vaccin, se prêle plus difficilement aux maladies éruptives. Ce même âge, au contraire, appelle les maladies des voies digestives, telles que la fièvre bilieuse, le typhus, la dyssenterie, le choléra, etc., etc.
Source : Gallica

Louis-Charles Roche Influence de la vaccine sur la population… (1855)

N'est-ce pas là une maladie bénigne, aussi bénigne que la vaccine, plus bénigne même que la rougeole? En Afrique, où les mères inoculent elles-mêmes leurs enfants, la petite vérole est regardée comme rien, et ne fait point de ravages. Charles X et Louis-Philippe, nos derniers rois inoculés, ont atteint tous les deux un âge avancé. Sur la fin du XVIIIé siècle, l'inoculation jouissait donc de la faveur la plus méritée.
Lorsqu'on inocule un sujet parfaitement sain de corps, la maladie est bénigne. Sur ce point, il n'y a parmi les médecins inoculateurs aucun désacord
Source : Gallica

Chaque jour avec Kwize, l'actualité mise en perspective par la littérature